Philippe Smets

Philippe Smets


Je suis coopérateur de Crédal. Y investir son argent donne un sens humain ou social à sa richesse. Si on contribue à son environnement social direct, tout le monde est gagnant!


J'ai appris l'existence de Crédal il y a quelques années, via une émission radio sur la finance alternative et les échos de quelques amis. Travaillant comme informaticien indépendant pour des banques, j'ai décidé de devenir coopérateur de Crédal parce que cette coopérative permet l'accès à des petits financements et pour un particulier, y investir son argent donne un sens humain ou social à sa richesse.


Crédal occupe une niche particulière dans le secteur financier, délaissée par les banques traditionnelles. Je ne critique pas celles-ci, elles jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement de la société: elles rassemblent l'épargne et l'investissent, ce que des particuliers ne pourraient pas faire. Elles évitent donc que l'argent « dorme » et le font fructifier. Mais ce faisant elles ont délaissé le financement de petites activités coûteuses en temps, eu égard à ce que ces activités rapportent.


Crédal, par sa taille et son objet, ne peut prétendre faire la même chose que les banques traditionnelles. Son but n'est pas non plus de faire du bénéfice à deux chiffres. Elle travaille à une échelle micro et investit dans des marchés précis. Le capital placé y est rémunéré via la compensation de l'inflation, il échappe donc à l'érosion. Ce n'est peut-être pas le placement le plus rentable, mais est-ce bien nécessaire? C'est surtout un placement éthique et humain. Si on contribue à son environnement social direct, tout le monde est gagnant!

 

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